Urgent : Mandataire judiciaire cherche un lieu d’accueil

M. de 52 ans se retrouve en grande difficulté. Ce M est très vulnérable et à des troubles psy … je n’ai pas de diag précis pour lui. En tout état de cause, s’il n’est pas suivi et accompagné pour la prise de ses médicaments, il les prend de manière très aléatoire et les troubles reviennent au galop.

M a un long parcours dans les établissements adaptés type foyer AFIPH et a travaillé en milieu protégé. Suite à un souci sentimental, il a quitté le foyer, l’ESAT et a été installé loin dans la tranquillité du plateau matheysin. Cette quiétude a pu être bénéfique mais cet isolement est aussi à l’origine de ses difficultés.

M poursuit des rêves inadaptés (devenir DJ) et s’éprend de toutes femmes qui lui fait des avances sur des sites peu scrupuleux. Nous lui avons éviter les soucis judiciaire lorsqu’il a voulu encaissé un chèque pour une de ses conquêtes. Aujourd’hui, il a le rêve fou d’aller vivre aux EU avec sa nouvelle compagne (avec qui il ne correspond que par mail) pour ouvrir un orphelinat : il attend juste qu’elle quitte la Syrie ou elle est soldat en ce moment !!!!

Aujourd’hui, M est sortant d’hospitalisation tout en restant sous contrainte de soin. Le seul souci c’est que son logement de st hilaire aurait du être rendu le 31 mars2020 (fin de bail) et qu’avec la crise sanitaire actuelle nous n’avons pas pu le faire. Nous avons trouvé des personnes prêtent à faire le ménage et les petits travaux à faire, et quelqu’un pour faire l’état des lieux. Et logiquement nous devons rendre le logement.

Notre majeur est donc aujourd’hui sans logement, car nous n’arrivons pas à lui en trouver un autre. Avec la crise sanitaire il n’y a plus d’entrée en hébergement, les hôtels, camping sont fermés. Je tente de le faire priorisé au niveau des logements sociaux mais à ce jour pas de proposition. Les bailleurs privés refusent car nous ne pouvons pas faire autrement que de passer par le FSL pour payer le dépôt de garantie et avoir un cautionnaire.

Il bénéfice d’une curatelle renforcée, d’un accompagnement SAVS par l’AFIPH et depuis peu du soutien d’une assistante sociale de secteur. En parallèle, il est sous contrainte avec nécessité d’être en lien avec le CMP, pour l’instant celui de Crolles, celui de son secteur.
Il bénéficie d’une pension d’invalidité et d’une AAH.

M est assez vague et flou dans ces choix de lieu de vie. Par contre, une chose est sûre, il revient toujours sur la volonté d’être au calme et de pouvoir reprendre une petite activité pour se faire un peu d’argent (et pour nous, nous imaginons que cela le remettre plus dans la réalité).

Pour en savoir plus, contactez :
Gwenaëlle CAILLON
Mandataire judiciaire à la protection des majeurs
Ligne directe : 04 76 63 60 53
E-mail : gcaillon@eva-tutelles.fr